MARCOS ZAMBRANO âgé de 26
ans, a été retrouvé ; il portait un tatouage dans le cou et sa dépouille a été
découverte près d'arbres, sur la rive du lac Ontario.
Une jeune
femme a été blessée par balle lors du même incident ; hospitalisée, elle
souffre d'une amnésie partielle et ne se souvient de rien concernant les
événements récents.
Le CTI se rend
dans une réserve autochtone — lieu où se sont déroulés les faits — mais les
habitants sont réticents à parler. Ils sont terrifiés ! Ils connaissent
l'existence d'un groupe de justiciers autoproclamés qui les rackette et les
maintient dans la peur. Ils indiquent seulement que la victime manipulait
d'importantes sommes d'argent, sans que personne ne sache d'où provenaient ces
fonds.
La nuit, des
pick-ups partaient tous phares éteints.
Lors d'une
seconde visite dans la réserve, les enquêteurs empruntent un sentier détourné
et découvrent une vaste plantation de marijuana dissimulée dans les sous-bois.
Alors qu'ils
inspectent les lieux, ils essuient des tirs. Ils poursuivent leur enquête et
tombent sur un homme en train de manipuler des cuves de produits toxiques,
s'apprêtant à les déverser dans le lac.
Le CTI
l'interpelle ; l'homme — Juan Conrado — avoue le meurtre de Marcos Escorcia. Ce
dernier avait l'intention de dénoncer à la police le fait qu'ils empoisonnaient
tous deux le lac !
Une épidémie
touchait les enfants, provoquant des lésions cutanées et de nombreux décès.
Des
entreprises chimiques lui versaient 3 000 dollars pour chaque cuve déversée
dans le lac !
L'avidité mène
à la ruine... et l'être humain sombre... jusqu'à se déshumaniser.
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