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Je te l'ai dit, si tu me
regardes je dois m'arrêter, alors que je ne fais que partir, dans le
crépuscule. Mes pieds trouveront un chemin, ou en traceront un ; Le ciel menace
de tempêtes infinies, et il n'est pas de vie sans tourment !! La vie est un feu
ardent, au bord du précipice ; Je veux voir se refléter dans mes yeux les
flammes du soleil, brûlant éternellement à l'horizon... le raisin continuera de
mûrir, la forêt bercera leurs voix, mais les oiseaux s'envolent toujours. Me
voici, gravissant l'échelle vers les étoiles. Le ciel, mon amour, est infini.
La mort perfide, en plein champ, c'est l'inaction. La mort et la tragédie.
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