Départ
César Molina Consuegra


En la voyant se

remettre

d'un vertige de

l'oreille interne et

d'une glycémie en

hausse,

je m'inquiétais,

impuissant.

Pourtant,

si l'on vit au cœur

du poème,

la mort n'est pas

réelle.

Une prière profonde

adressée au

Créateur infini :

je demandais un

prompt

rétablissement.

Maintenant qu'elle

est partie,

le sentiment d'être

orphelin est

dévastateur

semblable à la

solitude stoïque

des pins

au milieu de l'hiver

glacial.

Nous demandons,

mais Dieu décide,

dans cette Odyssée

qu'est notre brève

existence.

J'aspire à cette

inébranlable

armure

la neige glisse et

l'on attend le

printemps

avec foi et

espérance.