|
En la voyant se
remettre
d'un vertige de
l'oreille interne et
d'une glycémie en
hausse,
je m'inquiétais,
impuissant.
Pourtant,
si l'on vit au cœur
du poème,
la mort n'est pas
réelle.
Une prière profonde
adressée au
Créateur infini :
je demandais un
prompt
rétablissement.
Maintenant qu'elle
est partie,
le sentiment d'être
orphelin est
dévastateur —
semblable à la
solitude stoïque
des pins
au milieu de l'hiver
glacial.
Nous demandons,
mais Dieu décide,
dans cette Odyssée
qu'est notre brève
existence.
J'aspire à cette
inébranlable
armure —
où la neige glisse et
où l'on attend le
printemps
avec foi et
espérance.
|
|